Roswell

ROSWELL : AUTOPSIE D’UNE CONTROVERSE

Une installation immersive de réalité virtuelle interactive, basée sur la reconstitution photogrammétrique d’espaces, à partir d’archives filmiques

Une installation interactive immersive dans laquelle le public, à l’aide d’un casque de réalité virtuelle, est invité à réinvestir l’un des lieux les plus mystérieux de l’histoire récente des médias : La salle d’autopsie de la créature de Roswell. En 1995 apparaît un film sensé avoir été tourné au début des années 1950 sur une base militaire américaine et qui témoigne de l’autopsie d’un extraterrestre. Cet événement, dont le retentissement est alors fortement amplifié par l’internet naissant, fait rumeur puis controverse et relance l’intérêt du public pour la « conspiration de Roswell ». 20 ans durant, nul ne saura exactement où, quand et par qui ce film a été tourné, mais ces images influenceront fortement l’imaginaire collectif. Toujours disponibles sous forme de rushes bruts sur internet, nous les avons confrontées aux algorithmes d’analyse photogrammétrique les plus récents et performants. L’espace ainsi obtenu, n’est pas une reconstitution, mais bien la trace, l’empreinte de la salle d’autopsie, stratifiée par différences entre les images constitutives du film : Un espace virtuel brut extrait de la matière cinématographique.

ROSWELL: AUTOPSY OF A CONTROVERSY

An immersive interactive virtual reality installation, based on the photogrammetric reconstruction of spaces from film archives

An immersive interactive installation in which the public, using a virtual reality headset, is invited to reinvest one of the most mysterious places in recent media history: The autopsy room of Roswell’s creature In 1995, a lm appears, supposedly shot in the early 1950s on an American military base, which bears witness to the autopsy of an alien. This event, the impact of which is then greatly ampli ed by the nascent Internet, makes rumour and controversy and revives public interest in the « Roswell conspiracy ». For 20 years, no one will know exactly where, when and by whom this lm was shot, but these images will strongly in uence the collective imagination. Still available in the form of raw rushes on the internet, we have confronted them with the most recent and powerful photogrammetric analysis algorithms. The space thus obtained constitutes, not the reconstruction of a set, but the trace, the imprint of the autopsy room, stratifed by differences between the constituent images of the lm: A raw virtual space extracted from the cinematographic material.